(Re)lève-toi et cours !

16 11 2008

Et cours aussi vite que tu peux pour rattraper le temps perdu. Voilà 19 ans que je traîne ma misérable carcasse sur cette pauvre terre et où en suis-je aujourd’hui ? Où en suis-je de ma vie de rêve ? J’ai l’impression d’être au fond du trou, de donner tout ce que j’ai pour essayer d’en sortir, en vain. J’ai l’impression que jamais je n’arriverai à avoir ce que je veux, et que je ne mérite pas ce que j’ai. Ai-je besoin d’encouragements et de soutien ? A vrai dire je ne sais plus trop. Suis-je en train d’écrire ces (pathétiques) lignes parce que ce que je ressent ressurgit lorsque je me sens seul malgré ma famille qui m’entoure ? Est-ce une impression permanente que j’enfouis avec tout le reste au fond de moi quand elle est là, elle qui arrive à tout me faire oublier, elle qui m’apaise, me calme et me donne des ailes. Parfois j’ai l’impression de ne pas la mériter elle non plus. Pourtant l’instant d’après je serais sûrement prêt à soulever des montagnes pour me frayer un chemin vers la place au soleil qui nous attend.

Se battre encore et encore, et quand on baisse les bras voilà ce que l’on ressent (l’échec), je me suis souvent demandé si c’était ce monde qui n’était pas fait pour moi, ou bien si c’était moi qui n’étais pas fait pour ce monde, mais maintenant cette question n’a plus d’importance, je ne me soustrais plus à ce monde, je l’affronte. Un mental d’acier et une bonne mâchoire pour croquer dans la galette. Parfois je me dis que vivre n’est pas à la portée de tout le monde, mais ne serais-je pas un brin pleurnichard ? Malheureusement je me vois dans l’obligation d’avouer que oui, bien que ce ne soit (j’espère) pas mon genre, mais en regardant autour de moi je relativise et relève la tête, la vie continue n’est-ce pas ?

On ne peux pas se permettre de jeter l’éponge à chaque fois que l’on échoue, cette note est là pour me le rappeler.

Alors même si ce n’est pas pour tout de suite, même si c’est mal parti, est-ce qu’on va renoncer ? Il a fallu se battre et faire des sacrifices, avons nous abandonné ? On ne fait pas tout ça pour rien, et quoi qu’on veuille on l’obtiendra !

Je vous aime mademoiselle





Loin de toi

28 10 2008

Partie depuis si peu de temps, ton absence en est déjà beaucoup trop pesante pour moi et même si les miens sont tous à côté de moi, je me sens terriblement seul…
Je t’aime

[EDIT]

Sale journée aujourd’hui n’est-ce pas ? Hummm en effet docteur, j’ai connu mieux. Mais qu’est-ce qui m’arrive, bordel je délire complètement j’ai passé l’après-midi à parler tout seul en tournant en rond dans mon garage, en essayant de me rassurer de quoi ?!? Le train déraille, j’écris des tas de chose mais rien à voir avec ce que je pense vraiment, j’ai trop honte de dire certaines choses, ou trop peur des conséquences.

Je crève sans toi.





Who am I ?

22 09 2008

Qui suis-je réellement ? Souffrirais-je d’un syndrome dissosciatif avec multiples personnalités sans le savoir ? Qui suis-je alors ? Je ne le sais même plus tant je suis changeant en ce moment, je ne me reconnais plus, suis-je vraiment une seule et même personne ? J’ai du mal à croire qu’une seule personne puisse être si changeante tant les différences sont énormes, bien que “changer à mon âge ça s’appelle grandir” …

J’ai l’impression d’être tous les extrêmes, est-ce moi ? Tantôt si gentil, doux comme un agneau, tantôt si méchant, porté par l’agressivité et les nerfs à fleur de peau ? Pourquoi suis-je parfois si calme, posé et réfléchi, pourquoi suis-je l’instant d’après une pile survolté, une bombe prête à faire autant de dégâts qu’elle le peut ? Pourquoi est-ce que je serais prêt à risquer ma vie pour des choses si futiles lorsque parfois c’est celle des autres que je voudrais sacrifier pour mon bien être ?

Pourquoi ?

Je pense tenir un bout de la réponse…





La demi-heure de réflexion, Episodes III et IV

14 09 2008

Bribes :

J’ai pris un comprimé de Bromazépam 6mg dans la nuit pour me calmer. Mes malaises se sont enchaînés à croire que l’on était pas dans la période favorable aux Balances du 1er décan, enfin bref.

J’ai vu les ténèbres assombrir mon beau ciel bleu petit à petit, jour après jour. J’ai toujours essayé de garder le sourire et d’afficher l’image d’un homme à peu près heureux pour me sentir bien au milieu des autres, pour les faire jalouser peut être, pour me rassurer sûrement. Mais ce soir là, aucune autre échappatoire possible, j’ai juste voulu dormir, dormir une heure, dormir une journée ou dormir une vie, peu m’importait en fin de compte.

J’ai repris 5 comprimés, j’avais fini la première tablette (déjà entamée je vous rassure) et puis de la, je ne me rappel plus que d’avoir saisi un vieux cutter rouillé dans le garage, d’avoir essayé de m’entailler les veines du poignet gauche et de m’être endormi.

Je me réveille sur un lit d’hôpital, je ne sais pas comment j’ai atterri ici, ni quel heure il peut bien être, je ne me souviens que du moment ou j’ai vu ton visage. Et puis du noir, du noir et encore du noir, pire que du noir même, du vide ! Je me rappel que lorsque mon père est entré dans la chambre, j’ai pressé environ 957 fois le bouton d’appel pour que quelqu’un vienne le faire sortir. Pourquoi ais-je fais cela ? Je n’en sais rien non plus.

Je me rappel qu’il m’a montré l’écran de monitoring du doigt et qu’il m’a dit “Regarde le DVD”. Ma mémoire est plus trouée qu’une tranche d’emmental Président, je me souviens être monté en voiture avec mon père pour rentrer à la maison, mais pas du trajet. A l’arrivée j’ai encore eu une crise, les pompiers on manqués de m’embarquer pour l’hôpital du Vallon cette fois ci, alors le calme est revenu.

Je ne sais plus ce qui s’est passé, quel jour ça c’est passé… Je suis dans le brouillard.

Pour moi c’est comme un puzzle et avec le temps j’arriverais à le résoudre totalement, mais certaines choses mon énormément marquées, je ne tire que des conclusions plutôt positives et optimistes de cet acte à l’origine moins égayée.

“Faut pas que tu te fasses du mal Mehdi parce que on t’aime quand même”

J’ai envie d’oublier ce jour si sombre et de repartir de plus belle, poussé par l’amour de toutes ces personnes qui m’aiment et qui me sont chères.

Depuis tout s’arrange peu à peu et je me rends compte à quel point la vie est une chose précieuse, car unique pour chacun de nous, ne la gaspillons pas.





That’s How My Life Ended

9 09 2008

Good Bye Everybody, I go far away, far away this fuckin’ life, I can’t stay here, in this position, I can’t keep down all this preasure, inside me, around me, everywhere, I’m affraid I can’t survive in this fuckin’ World, maybe I’m not make for this World, or this World isn’t make for me ?! It doesn’t matter now, I know what I have to do, allright, don’t take care of me, I will get what I want, I’ve ever got what I wanted. Don’t cry, I will be right back !

See you soon, See you in hell.





One more crisis…

4 09 2008

What happened today ?

État de crise généralisé aujourd’hui. Tel une bombe j’ai explosé, crampes abdominales, mal de tête, sueurs et tremblements, demande de sortie express, arrivée au toilettes et là gerbi-surprise, un vrai régal de régurgiter les frites au Mars Glacé ! Ceci étant fait, je me dirige au vers l’infirmerie, là j’y suis accueilli, questionné puis ausculté. La douleur au ventre étant passée, elle a malheureusement très rapidement été remplacée par celle provoquée par la rupture de mes nerfs, ce fût probablement trop à supporter. Quoi donc ? Cette “dépressurisation” inattendue était inévitable, résultat de l’accumulation de toutes les mauvaises choses que l’on ramasse sur notre chemin et que l’on sent obligé de mettre dans notre sac. Après ça je ne vous raconte pas le remue ménage à l’intérieur de ma tête. Mon pauvre esprit à depuis bien récupérer, ces petits moments de spleen total font partie de la vie et ils sont tout ce qu’il y à de plus normal ( pas trop non plus ^^ )

Mais non je ne baisse pas les bras, je ne renonce pas, parce que j’ai une femme qui m’aime, parce que je l’aime et même si lorsque l’on est séparés et que l’on se sent bien seul dans certains de ces moments, je ne cesse de me remémorer pourquoi je fais cela, pour qui je le fais, je me suis fixé un objectif, un but qui m’est vital d’atteindre, nous offrir un petit nid d’amour, douiller au possible dans lequel nous vivrons ensemble. Et je n’abandonnerais pas !

Ces longues journées sans toi durant les coups de fils se font rares seront vite oubliées quand nous vivrons aux côtés l’un de l’autre, quand chaque nuit nous nous réunirons dans le même lit pour faire un gros dodo :p Mais en attendant on se doit de faire face et même si c’est dur, tu es toujours un petit peu avec moi, parce que je t’aime. Je m’inquiète de savoir ou tu es, ce que tu fais, si tu vas bien. Il est possible que derrière tout ça se cache mon côté “Inspecteur de Police” mais c’est dans ma nature, encore plus vive dans le contexte actuel. Chat échaudé craint l’eau froide, c’est ce qu’on dit, et si j’analyse de près ton emploi du temps c’est peut être par réflexe car j’ai l’impression que tu ne me fais pas confiance à moi, que tu as peur de mes réactions, bien que je puisse mal prendre certaines de tes décisions, je ne t’en empêcherais pas, je ne peux pas, car je t’aime.

Et si je veux être si souvent avec toi, c’est parce que près de toi je me sens invincible et fragile, je t’ouvre les portes de mon intimité à chaque fois que tu me regardes dans les yeux, tu es beauté ( charme si tu préfères ^^ ), générosité, gentillesse et amour. Tu es tout ce que j’aime, et tout ce que j’apprends sur toi depuis que je t’ai rencontré, c’est que tu es une femme géniale. Tu es mon trésor, mon cadeau, ma pépite d’Or à moi. Les mots ne peuvent me suffire à exprimer tout ce qui émane de toi tant ce que je ressent pour toi es chargé d’émotions. Je ne cherche pas par ces lignes à te flatter, je te décris.

Je veux que tu sois ma femme. Je te veux toi pour la vie toute entière. Sans toi je me sens perdu.

Parce que Je t’Aime.





Retour en apnée (?!)

26 08 2008

Plutôt que d’écrire des trucs qui me retomberaient dessus je préfere ne rien écrire, mon silence en dit long sur ce que je pense. Mais je ne résiste pas à la tentation d’évacuer toute cette pression qui m’empeche de dormir.

Ce matin je me suis retrouvé seul. A chaque appel de détresse le même enregistrement qui me demande de rappeler ou de laisser un message, jusqu’au coup de massue. J’ai préféré me rendormir jusqu’à 16h30, plutôt que de supporter mon conscient me ronger jusqu’au dernier neurone. J’ai pris mon mal en patience comme j’ai pu, tentant à intervalles régulier d’avoir des nouvelles, qui me feraient tenir jusqu’au soir ou l’on aurait pu un peu se retrouver avant de s’endormir, mais jusqu’au dernier moment, j’aurais attendu pour rien. Et depuis ce moment là, je tourne, je vire, je suis seul alors je me parle à moi même. Ça risque peut-être de faire grincer des dents mais je crie mon mécontentement puisque je n’ai que ça à faire, espérant que ce ne sera pas en vain, car ces situations me sont de plus en plus insupportable, à m’en demander si je vais réussir à fermer l’oeil de la nuit.

Mais si je me mets dans cet état, c’est juste parce que je t’aime, juste parce que je le déteste et j’ai bien peur que le jour où te devra faire un choix, tu le choisisses lui.

Je t’embrasse tendrement, et je te souhaite une douce nuit.

Je t’aime ma Choupinette.

*Penser à écrire un truc bien demain.





Near by coma

5 08 2008

Twenty hours ago : 24mg de Bromazépam

Article à compléter.

[Mise à jour]

Explications : Usée, elle a lâché ces mots, qui m’ont fait si peur, si mal, parce qu’elle est fragile et que parfois elle préférerait baisser les bras, tout abandonner comme moi, et allez faire je ne sais quoi, je ne sais ou, mais ne plus dépendre de personne et ne plus avoir personne à ses dépends…

Éclater en sanglot devant elle telle une petite fillette de 4 ans ? Non j’ai préféré les 4 barrettes de Lexomil. Le lendemain chez le médecin, j’ai appris que j’avais frôlé la dépression respiratoire et le coma, je voulais juste encaisser ces mots, je suis là pour la soutenir, pourtant dans les moments difficiles elle semble toujours vouloir tout laisser tomber, mais que voulez vous ? Je l’aime !

Diagnostic : Surdosage médicamenteux au bromazépam.

Conséquences : asthénie, état d’ébriété, migraine.

Traitement : repos.





Pas de nouvelles…

28 07 2008

Bonnes nouvelles me direz-vous. Quoi qu’il en soit, 4 jours sans écrire un petit billet dans son blog ça fait long n’est-ce pas ? Ah vous vouliez prendre de mes nouvelles ?!? Je vous répondrais bien volontiers “Je vais bien merci et vous même ?” mais ça serait mentir alors, j’avoue que je suis un petit peu contrarié en ce moment, pour diverses histoires de comico mais rien de bien grave ( enfin je me dis peut-être ça pour me rassurer ? ) Je passe le code le 7 Aout ( vous le savez déjà si vous avez lu le billet un peu plus bas ), j’espère que je l’aurais, ça me donnera un petit coup de boost ( mieux qu’un RedBull ^_^ ) enfin voilà à part çà, c’est la routine.





Réveil douloureux…

18 07 2008

Je me suis endormi comme une merde hier soir vers 04:50 et je viens de me réveiller presque 14 heures plus tard, à 18h35.

La suite plus tard.