Mal de tête, mal d’amour, marre de moi

25 09 2008

J’ai trop de choses à écrire, trop de choses me passent par la tête sans que je puisse les attraper pour enfin savoir de quoi il retourne sur tel ou tel sujet, je ne sais même pas si ce que j’écris aura un sens, je me laisse guider par l’instinct, comme je devrais l’être lorsque je passe les rapports de ces foutues VolksWagen Polo …

Ces cours qui durent à n’en plus finir quand moi j’ai envie d’écrire, écrire pour extérioriser ce que je ne peux pas dire, ce que je dis à ma psy une fois par semaine, comment je passe mon temps à tergiverser sur des choses qui n’effleurent même pas la pensée de ceux qui m’entourent. Alors pourquoi moi ? Pourquoi suis-je comme ça ?

C’est grave docteur ? Oui je suis malade, mais je le sais, comme quoi j’ai de la chance dans mon malheur.

Doc’ donne moi encore tes petits cachets magiques, je suis tendu comme un string je me boufferais les mains si je n’ai plus rien à manger, je deviens fou mais pouvons nous stopper cette démence ? Quelques fois je redeviens “normal” et dans ces moments là je ne veux plus redevenir celui qui souffre, quand Elle me prend dans ses bras, quand je suis avec elle j’oublie mes peines et mes soucis, je ne pense plus qu’à savourer chaque instant durant lesquels nous sommes unis…

Elle est ma drogue mon sédatif, elle est ma coke elle est mon spliff, et sans elle je suis en manque, je titube, perds l’équilibre et risque de chuter.

Je vous parle de ça mais peut être que dans un an j’aurais oublier, dans une heure ou dans une minute je n’y penserai plus… Comment faire manger des pommes de terres à un paysan qui en a manger toute sa vie une fois qu’il a goûter le caviar ? Je n’aime pas le caviar mais j’aime me sentir bien et je me débats je me démène pour me sentir un peu mieux chaque jour qui suis le précédent… Mais j’ai peur de m’enfoncer, de me retrouver seul désarmé face à une armée de cauchemars et de rêves brisés…

Je crois que je ne serais jamais qu’un enfant qui a peur du noir, et ça me chagrine, bien que j’essaye de me cacher derrière mon envie de tuer tout et tout le monde, j’ai bien peur d’avoir trop de remords pour pouvoir  vivre avec si un jour je devais passer à l’acte, et ça me chagrine.

J’ai la trouille de tout autour de moi je me suis barricader dans un bunker et à chaque attaque je renforce ma défense pour mieux préparer ma contre attaque…

Je ne veux plus de ça. Ne me prenez pas ce que j’ai de plus précieux, ne prenez pas la perle que j’ai su trouver, Choupinette, ne me quittes pas. Tiens moi la main le temps que j’aille mieux, dans un mois, dans un an, dans un siècle, je ne sais pas, mais aides moi, je ne veux pas retomber là dedans, je ne veux pas crier à l’aide encore une fois…

[TO BE CONTINUED...]





One more crisis…

4 09 2008

What happened today ?

État de crise généralisé aujourd’hui. Tel une bombe j’ai explosé, crampes abdominales, mal de tête, sueurs et tremblements, demande de sortie express, arrivée au toilettes et là gerbi-surprise, un vrai régal de régurgiter les frites au Mars Glacé ! Ceci étant fait, je me dirige au vers l’infirmerie, là j’y suis accueilli, questionné puis ausculté. La douleur au ventre étant passée, elle a malheureusement très rapidement été remplacée par celle provoquée par la rupture de mes nerfs, ce fût probablement trop à supporter. Quoi donc ? Cette “dépressurisation” inattendue était inévitable, résultat de l’accumulation de toutes les mauvaises choses que l’on ramasse sur notre chemin et que l’on sent obligé de mettre dans notre sac. Après ça je ne vous raconte pas le remue ménage à l’intérieur de ma tête. Mon pauvre esprit à depuis bien récupérer, ces petits moments de spleen total font partie de la vie et ils sont tout ce qu’il y à de plus normal ( pas trop non plus ^^ )

Mais non je ne baisse pas les bras, je ne renonce pas, parce que j’ai une femme qui m’aime, parce que je l’aime et même si lorsque l’on est séparés et que l’on se sent bien seul dans certains de ces moments, je ne cesse de me remémorer pourquoi je fais cela, pour qui je le fais, je me suis fixé un objectif, un but qui m’est vital d’atteindre, nous offrir un petit nid d’amour, douiller au possible dans lequel nous vivrons ensemble. Et je n’abandonnerais pas !

Ces longues journées sans toi durant les coups de fils se font rares seront vite oubliées quand nous vivrons aux côtés l’un de l’autre, quand chaque nuit nous nous réunirons dans le même lit pour faire un gros dodo :p Mais en attendant on se doit de faire face et même si c’est dur, tu es toujours un petit peu avec moi, parce que je t’aime. Je m’inquiète de savoir ou tu es, ce que tu fais, si tu vas bien. Il est possible que derrière tout ça se cache mon côté “Inspecteur de Police” mais c’est dans ma nature, encore plus vive dans le contexte actuel. Chat échaudé craint l’eau froide, c’est ce qu’on dit, et si j’analyse de près ton emploi du temps c’est peut être par réflexe car j’ai l’impression que tu ne me fais pas confiance à moi, que tu as peur de mes réactions, bien que je puisse mal prendre certaines de tes décisions, je ne t’en empêcherais pas, je ne peux pas, car je t’aime.

Et si je veux être si souvent avec toi, c’est parce que près de toi je me sens invincible et fragile, je t’ouvre les portes de mon intimité à chaque fois que tu me regardes dans les yeux, tu es beauté ( charme si tu préfères ^^ ), générosité, gentillesse et amour. Tu es tout ce que j’aime, et tout ce que j’apprends sur toi depuis que je t’ai rencontré, c’est que tu es une femme géniale. Tu es mon trésor, mon cadeau, ma pépite d’Or à moi. Les mots ne peuvent me suffire à exprimer tout ce qui émane de toi tant ce que je ressent pour toi es chargé d’émotions. Je ne cherche pas par ces lignes à te flatter, je te décris.

Je veux que tu sois ma femme. Je te veux toi pour la vie toute entière. Sans toi je me sens perdu.

Parce que Je t’Aime.





Retour en apnée (?!)

26 08 2008

Plutôt que d’écrire des trucs qui me retomberaient dessus je préfere ne rien écrire, mon silence en dit long sur ce que je pense. Mais je ne résiste pas à la tentation d’évacuer toute cette pression qui m’empeche de dormir.

Ce matin je me suis retrouvé seul. A chaque appel de détresse le même enregistrement qui me demande de rappeler ou de laisser un message, jusqu’au coup de massue. J’ai préféré me rendormir jusqu’à 16h30, plutôt que de supporter mon conscient me ronger jusqu’au dernier neurone. J’ai pris mon mal en patience comme j’ai pu, tentant à intervalles régulier d’avoir des nouvelles, qui me feraient tenir jusqu’au soir ou l’on aurait pu un peu se retrouver avant de s’endormir, mais jusqu’au dernier moment, j’aurais attendu pour rien. Et depuis ce moment là, je tourne, je vire, je suis seul alors je me parle à moi même. Ça risque peut-être de faire grincer des dents mais je crie mon mécontentement puisque je n’ai que ça à faire, espérant que ce ne sera pas en vain, car ces situations me sont de plus en plus insupportable, à m’en demander si je vais réussir à fermer l’oeil de la nuit.

Mais si je me mets dans cet état, c’est juste parce que je t’aime, juste parce que je le déteste et j’ai bien peur que le jour où te devra faire un choix, tu le choisisses lui.

Je t’embrasse tendrement, et je te souhaite une douce nuit.

Je t’aime ma Choupinette.

*Penser à écrire un truc bien demain.





Le poids des maux

17 08 2008

Qu’est-ce que je pourrais ajouter à ce que j’ai déjà dit ? Nous ne pouvons pas tout garder pour nous et nous torturer l’esprit tous les soir avant de trouver le sommeil quand une simple oreille tendue nous soulagerait pour toute une vie. Je sais que certaines choses pas bonnes à dire mais d’autres ne sont pas bonnes à entendre. Je sais que les mots peuvent faire plus mal que les coups, que lorsque l’on veut passer des mots à l’acte c’est que l’on a plus rien à dire. Mais dans ce genre de combats il vaut mieux mettre son adversaire hors course dès le premier round car sa contre attaque s’avérera très douloureuse, voir fatale.

Alors en ce jour je souhaite aplanir la situation déjà bien bosselée. J’en ai marre de sentir la haine couler dans mes veines et de la voir se répandre à ceux que j’aime. Je sais qui je suis, je sais ce que je vaux, je sais ce que je veux ! Je crois certaines choses, je crois en certaines valeurs. Je crois en la volonté et je crois que quiconque a la volonté peut aller où il veut, faire ce qu’il veut. J’ai cette volonté, j’ai l’amour, je sais ce que je veux en faire, avec toi.

Depuis que je te connais, j’ai l’impression de toujours avoir vécu les yeux fermés, merci de me les avoir ouvert. Dans ma quête perpétuelle d’élargissement intellectuel, j’ai constater que plus on voit de choses, plus on vit de choses, mieux on se prépare pour l’avenir, on comprend mieux, on devine mieux, tout devient plus facile. Informations et points de vue, plus on en a, mieux c’est.

J’avoue ne pas être le meilleur, ne pas être infaillible, et si je me casse la gueule je me dirais que ce qui ne tue pas rend plus fort, en attendant tout se passe plutôt bien jusqu’à maintenant, et je pense même que ça va aller de mieux en mieux. Ce n’est pas le bilan de nos vies jusqu’à notre rencontre qu’il faut faire, c’est celui de nos vies depuis notre rencontre.

En ce qui me concerne, je dirais juste ENCORE !!! Encore et toute la vie être avec toi, la tendresse incarnée, la douceur et la délicatesse, l’attention et l’amour d’une femme. Garde moi près de toi, je ne veux pas te quitter.

Te quiero mucho Señorita





Comment te le dire ?

6 08 2008

Comment te dire que je suis fou de toi que l’idée de te perdre va de paire avec l’idée de mourir pour moi ?

Comment te dire que je t’aime et que je ne veux plus que toi à mes côtés jusqu’à la fin de ma vie ?

Comment te faire comprendre tout ça ? Toi qui m’aimes tellement qui ne pense plus qu’à mon bien être, et qui t’isoles de moi quand ça ne va pas, alors que cela m’asphyxie de te savoir mal, et de savoir que tu t’éloignes de moi pour m’éviter de souffrir. Je veux tout partager avec toi, que ce soit les orgasmes ou les souffrances et même les pires tortures.

Quand je suis sorti me droguer de Lexomil ce soir là, sur la terrasse j’ai fondu en larme, et j’ai vu le contrôleur m’arracher de mon siège, à côté du tien, je l’ai vu me tirer jusqu’à l’extérieur du train. Je l’ai supplié de me laisser à ma place, de toutes les larmes de mon corps.

Je suis prisonnier de mon esprit et toi seule peut m’en faire évader, je t’en prie reste près de moi.





La demi-heure de réflexion, Episode II

28 07 2008

Sans dire non plus que je souffre de psychose, de névrose ou de tout autre joyeuserie que mon ami Freud vous expliquerait bien mieux que moi, je pense que l’on est tous “atteint”, ce à un degrés différent, c’est un peu comme le cancer ( sans entrer dans les détails non plus ! ).

De mon point de vue cela réside dans l’interprétation du monde qui nous entoure ( dans lequel nous vivons plutôt ). Mais là nous ne traitons que du présent et du passé, il est bien évident que l’on ne peux interpréter quelque chose qui ne s’est pas encore passé, en revanche, on peut le prévoir. Je ne parle pas de deviner l’avenir mais de l’anticiper, parce que l’on sait que cela va arriver.

Exemple : Je me couche le dimanche soir en sachant que le lendemain, donc lundi, j’irais en cours.

Un autre !

Exemple : J’ai tanqué les cours, je vais recevoir un courrier du lycée.

Où est-ce que je veux en venir ? Ah doucement, nous y arrivons. Lorsque la perception ( pas de l’oeil ! de l’esprit ) est altérée, tout l’ensemble est touché. Non plus suffisant d’amplifier le présent/passé, l’avenir est également touché par ce défaut, dans le présent donc, car on redoute l’arrivée à expiration du délais que l’on à avant d’avoir à affronter une épreuve difficile en général.





Insomnia (!)

24 07 2008

Allez ça recommence ! Et allons y de bon coeur cette fois Monsieur Je ne veux pas dormir. Quoi de plus frustrant ?!?

Non mais ce n’est rien, juste qu’à cet instant je me ferais bien volontiers interner à l’Hôpital du Vallon de Martigues. Le sommeil est mon unique échappatoire, mais cette ultime issue semble désormais condamnée, à mon grand regret. Alors que dans ma tête les tempêtes se déchaînes, le désordre total prend le pouvoir et envoie mes soucis à mes trousses. Je me retrouve confronté à tout ce à quoi j’essaye d’échapper, et lorsque je me retourne sans arrêt dans mon lit, cherchant en vain à m’endormir pour me sauver, ces angoisses me rattrapent, me saisissent et m’entraînent toujours plus bas.

J’aurais du emporter mes petites barrettes sécables avec moi… *soupir*

J’échapperais à ces fantômes qui me traquent, et lorsqu’ils reculerons vers les ténèbres, lorsque les premiers rayons du soleils arriverons sur Terre et que je pourrais enfin m’endormir, il sera trop tard, comme il est trop tard maintenant. M’endormir à 03:10 du matin ? Pour dormir jusqu’à 14 heures ? Non merci, cela fait bien trop longtemps que ça dure !

Ce soir je m’évade, j’abandonne derrière moi toutes ces cochonneries et je vais tenter de tuer un à un ces maudits cauchemars qui me hantent alors que je ne suis pas encore endormi.

Je pensais avoir peur de dormir, de peur des cauchemars, mais ces cauchemars me traquent même éveillé. Alors éveillé je les affronterai aujourd’hui, je ne tomberai pas, peut être que comme ça, ils me laisserons tranquille ce soir… Bien que j’ai quelque chose de bien pire à affronter ce soir, je tenterais quand même, soit de l’affronter, soit d’y échapper.





La demi-heure de réflextion

17 07 2008

Ne vous fiez pas au titre de ce billet, cette demi-heure peut très bien 30 secondes, ( dans quel cas elle serait déjà finie ^_^ ) comme elle peut durer 3 jours ou 3 mois, en fait sa durée n’est pas clairement définie dans le temps, elle est infinie, elle se stoppe juste, pour une durée elle aussi indéterminée.

Pour le perpetuel penseur que je suis, elle s’endort en même temps que moi, et se réveille quelques minutes après que je sois sorti de mon lit. Alors suis-je comme les autres ? Est-ce que j’interprête mal ce que je vois, ce que j’entends ? Mal je ne pense pas, differement oui, car nous sommes tous differents, nous n’avons pas vécu les mêmes choses, de ce fait nous ne vivons pas les mêmes choses, enfin physiquement, oui, mais pas dans notre appareil psychique ( notre esprit pour les incultes :-p ) qui fait l’interpretation de ces événements. C’est peut certainement la raison pour laquelle je réagis souvent de manière innatendue et éxagérée. Pour cette raison que pour un “oui” ou pour un “non” je vais voir ma vie boulversée. Mais mon esprit n’altère pas tout ce que je ressens, fort heureusement, il me reste quelques choses “à moi” dans ma tête.