J’ai trop de choses à écrire, trop de choses me passent par la tête sans que je puisse les attraper pour enfin savoir de quoi il retourne sur tel ou tel sujet, je ne sais même pas si ce que j’écris aura un sens, je me laisse guider par l’instinct, comme je devrais l’être lorsque je passe les rapports de ces foutues VolksWagen Polo …
Ces cours qui durent à n’en plus finir quand moi j’ai envie d’écrire, écrire pour extérioriser ce que je ne peux pas dire, ce que je dis à ma psy une fois par semaine, comment je passe mon temps à tergiverser sur des choses qui n’effleurent même pas la pensée de ceux qui m’entourent. Alors pourquoi moi ? Pourquoi suis-je comme ça ?
C’est grave docteur ? Oui je suis malade, mais je le sais, comme quoi j’ai de la chance dans mon malheur.
Doc’ donne moi encore tes petits cachets magiques, je suis tendu comme un string je me boufferais les mains si je n’ai plus rien à manger, je deviens fou mais pouvons nous stopper cette démence ? Quelques fois je redeviens “normal” et dans ces moments là je ne veux plus redevenir celui qui souffre, quand Elle me prend dans ses bras, quand je suis avec elle j’oublie mes peines et mes soucis, je ne pense plus qu’à savourer chaque instant durant lesquels nous sommes unis…
Elle est ma drogue mon sédatif, elle est ma coke elle est mon spliff, et sans elle je suis en manque, je titube, perds l’équilibre et risque de chuter.
Je vous parle de ça mais peut être que dans un an j’aurais oublier, dans une heure ou dans une minute je n’y penserai plus… Comment faire manger des pommes de terres à un paysan qui en a manger toute sa vie une fois qu’il a goûter le caviar ? Je n’aime pas le caviar mais j’aime me sentir bien et je me débats je me démène pour me sentir un peu mieux chaque jour qui suis le précédent… Mais j’ai peur de m’enfoncer, de me retrouver seul désarmé face à une armée de cauchemars et de rêves brisés…
Je crois que je ne serais jamais qu’un enfant qui a peur du noir, et ça me chagrine, bien que j’essaye de me cacher derrière mon envie de tuer tout et tout le monde, j’ai bien peur d’avoir trop de remords pour pouvoir vivre avec si un jour je devais passer à l’acte, et ça me chagrine.
J’ai la trouille de tout autour de moi je me suis barricader dans un bunker et à chaque attaque je renforce ma défense pour mieux préparer ma contre attaque…
Je ne veux plus de ça. Ne me prenez pas ce que j’ai de plus précieux, ne prenez pas la perle que j’ai su trouver, Choupinette, ne me quittes pas. Tiens moi la main le temps que j’aille mieux, dans un mois, dans un an, dans un siècle, je ne sais pas, mais aides moi, je ne veux pas retomber là dedans, je ne veux pas crier à l’aide encore une fois…
[TO BE CONTINUED...]





