Ecrire…

10 11 2008

J’écris pour extérioriser quand j’en ai besoin, pour partager quand j’en ai envie, parce que écrire m’a toujours fait du bien, c’est une nécessité d’étaler de l’encre sur du papier ou de taper sur un clavier, ça détend, ça soulage. Parfois lorsque je me prépare à écrire quelque chose, il m’arrive de ne pas savoir par quel bout commencer, aujourd’hui je sais ce que je veux écrire.

J’aime cette femme plus que tout, elle est là quand j’en ai besoin, elle m’éclaire, elle fait partie de moi, et bientôt un an se sera écoulé depuis notre première rencontre et je ne souhaite qu’une chose, qu’elle soit mienne jusqu’à la fin de ma vie. Sans elle je ne suis plus rien, je me sens invincible quand elle est à mes côtés, mais si faible lorsque l’on est séparés.

En fait, Je t’aime juste à la folie, je suis complètement accro à cette femme fabuleuse, et non ce ne sont pas des mots en l’air, parfois je me dis que j’ai vraiment de la chance, même si il y a des hauts et des bas, on à chacun nos petit caractère, même si c’est parfois c’est dur parce qu’on se manque, et même si les autres pensent qu’on a rien à faire ensemble, on est plus fort que tout ça, parce qu’on s’aime.

Je rêve de vivre avec toi, de partager le reste de ma vie avec toi.

Je vous aime mademoiselle :)





Loin de toi

28 10 2008

Partie depuis si peu de temps, ton absence en est déjà beaucoup trop pesante pour moi et même si les miens sont tous à côté de moi, je me sens terriblement seul…
Je t’aime

[EDIT]

Sale journée aujourd’hui n’est-ce pas ? Hummm en effet docteur, j’ai connu mieux. Mais qu’est-ce qui m’arrive, bordel je délire complètement j’ai passé l’après-midi à parler tout seul en tournant en rond dans mon garage, en essayant de me rassurer de quoi ?!? Le train déraille, j’écris des tas de chose mais rien à voir avec ce que je pense vraiment, j’ai trop honte de dire certaines choses, ou trop peur des conséquences.

Je crève sans toi.





Notification de mise à jour

13 10 2008

Ajout de quelques photos ( notamment catégorie “Macrophoto” et “Light Painting & HDR” )

J’en profite pour revenir sur ce week end si doux passé avec toi, il me tarde d’avoir mon fameux petit papier rose pour pouvoir t’emmener chaque fin de semaine avec moi vers de nouveaux espaces, rechercher la tranquillité, et ne penser à rien qu’à s’aimer.

Chaque moment que je passe avec toi est inoubliable et laisse sa marque de manière indélébile dans ma mémoire, afin que je puisse rien qu’en y pensant, les savourer encore et encore, comme à cet instant même.

Je t’aime petite Choupinette.
Ton Didou.





Point bilan

12 10 2008

Alors, pour Apache, c’est bon, j’avais un problème avec MySQL qui est aussi réglé, ça à l’air de bien fonctionner dans l’ensemble, prochaine étape, l’installation d’un serveur de messagerie ( POP et SMTP ).

Pour ce que y est de mon avenir, pour l’instant ça s’annonce pas trop mal m’enfin bon ne crions pas victoire trop tôt.

J’ai passé mon module “Perte d’adhérence” aujourd’hui, plus que quelques leçons de conduite ( en rab n’est-ce pas :D ) et d’ici le début du mois prochain j’aurais peut être le fameux papier rose.

A cet instant j’ai celle que j’aime et qui me motive à mes côtés alors tout va bien, j’ai envie de tout, besoin de rien. :) Et c’est tant mieux.

Je t’aime.





Ce que je veux

6 10 2008

Ou “Comment je vois ma vie”. Les premiers mots qui me viennent à la bouche sont “avec elle”. Avec celle que j’aime, avec ses enfants, avec sa famille. Car depuis huit mois j’ai mis les pieds chez elle sans y avoir été invité, je me suis faufiler dans son coeur et je ne veux plus en bouger. Oui c’est avec elle que je veux faire ma vie, si elle me le permet.

C’est pour elle que je me démène, réussir mes études, mon permis, me trouver un petit boulot. Pour qu’un jour on puisse prendre un appart, construire quelque chose sur ces fondations que jour après jour nous consolidons.

[To Be Continued pour cause de devoirs... ]





Mal de tête, mal d’amour, marre de moi

25 09 2008

J’ai trop de choses à écrire, trop de choses me passent par la tête sans que je puisse les attraper pour enfin savoir de quoi il retourne sur tel ou tel sujet, je ne sais même pas si ce que j’écris aura un sens, je me laisse guider par l’instinct, comme je devrais l’être lorsque je passe les rapports de ces foutues VolksWagen Polo …

Ces cours qui durent à n’en plus finir quand moi j’ai envie d’écrire, écrire pour extérioriser ce que je ne peux pas dire, ce que je dis à ma psy une fois par semaine, comment je passe mon temps à tergiverser sur des choses qui n’effleurent même pas la pensée de ceux qui m’entourent. Alors pourquoi moi ? Pourquoi suis-je comme ça ?

C’est grave docteur ? Oui je suis malade, mais je le sais, comme quoi j’ai de la chance dans mon malheur.

Doc’ donne moi encore tes petits cachets magiques, je suis tendu comme un string je me boufferais les mains si je n’ai plus rien à manger, je deviens fou mais pouvons nous stopper cette démence ? Quelques fois je redeviens “normal” et dans ces moments là je ne veux plus redevenir celui qui souffre, quand Elle me prend dans ses bras, quand je suis avec elle j’oublie mes peines et mes soucis, je ne pense plus qu’à savourer chaque instant durant lesquels nous sommes unis…

Elle est ma drogue mon sédatif, elle est ma coke elle est mon spliff, et sans elle je suis en manque, je titube, perds l’équilibre et risque de chuter.

Je vous parle de ça mais peut être que dans un an j’aurais oublier, dans une heure ou dans une minute je n’y penserai plus… Comment faire manger des pommes de terres à un paysan qui en a manger toute sa vie une fois qu’il a goûter le caviar ? Je n’aime pas le caviar mais j’aime me sentir bien et je me débats je me démène pour me sentir un peu mieux chaque jour qui suis le précédent… Mais j’ai peur de m’enfoncer, de me retrouver seul désarmé face à une armée de cauchemars et de rêves brisés…

Je crois que je ne serais jamais qu’un enfant qui a peur du noir, et ça me chagrine, bien que j’essaye de me cacher derrière mon envie de tuer tout et tout le monde, j’ai bien peur d’avoir trop de remords pour pouvoir  vivre avec si un jour je devais passer à l’acte, et ça me chagrine.

J’ai la trouille de tout autour de moi je me suis barricader dans un bunker et à chaque attaque je renforce ma défense pour mieux préparer ma contre attaque…

Je ne veux plus de ça. Ne me prenez pas ce que j’ai de plus précieux, ne prenez pas la perle que j’ai su trouver, Choupinette, ne me quittes pas. Tiens moi la main le temps que j’aille mieux, dans un mois, dans un an, dans un siècle, je ne sais pas, mais aides moi, je ne veux pas retomber là dedans, je ne veux pas crier à l’aide encore une fois…

[TO BE CONTINUED...]





Entité – Autorité – Identité

17 09 2008

Ou sont les limites ? Qui fixe les limites ? Qui régit ces pseudo-lois et pourquoi ? Lorsque l’on est enfant, Papa et Maman font les gendarmes et indiquent le sens de circulation, l’école inculque aussi d’une certaines manière ces lois, qu’en est-il réellement ? Ces lois sont-elles éternellement acquises ? A la façon de la PEGI ( qui classifie les jeux vidéos en fonction de leur contenu afin d’encadrer leur diffusion aux mineurs ) ou encore du CSA qui contrôle et classifie les programmes diffusés à la TV ou à la radio ( lui même sous contrôle de l’État qui s’en sert pour bla bla bla bla on a compris hein ;) ) Mais ce n’est pas l’unique rôle de ces entités, que de fixer des limites et classer ce que “qui doit faire quoi” ( ouch c’est du français ça ? ).

Elles permettent aussi de distinguer les “sources de confiances” des autres, comme par exemples les parents et la famille qui ( normalement ) ne veulent que votre bien, ensuite les amis, parfois faillibles, les connaissances, classées “douteuses” et les inconnus, carrément “NW3T” ( No Way To Trust Them : littéralement, impossible de se fier à eux ). Mais qui en a décidé ainsi ?

Enfin pour finir, ce que l’on doit faire ( et accessoirement, ne pas faire ) et ce que l’on peut faire ( accessoirement là aussi, ne pas faire ). Sans entrer dans les détails des demie-teintes de ces mots ( ce que l’on ferait bien de faire et bla bla bla ), à qui encore faire confiance ? Qui ou quoi écouter ? Que faire des conseils que l’on nous donne ? Selon la personne de laquelle ils proviennent, ils se peut qu’ils arrivent directement dans la poubelle sans que je me sois penché dessus, c’est vrai.

Mais pourquoi je parle de ça depuis le début ? Ah oui je me souviens ! Tout ça pour dire que je me considère comme ma “vraie” seule “Entité de contrôle” , rhooo ça fait vilain le mot “contrôle” juste après “entité” ça me fait penser à contrôle d’identité … Enfin quoi qu’il en sois, et pour ma part, je prends tout ce que l’on me donne, je fais le tri, je fais ma salade et j’agis en condition. C’est à moi que reviens systématiquement la décision à prendre, et j’en prends la responsabilité, tantôt on a pas le choix, tantôt on a toujours le choix, moi j’ai choisis de toujours avoir le choix. Et que ça dérange, je sais ce que je suis et ce que je veux.

C’est un peu comme une limite finie en + INF , plus les X sont grand, plus on se rapproche de la limite L , ben pour moi, plus j’ai d’échos, plus je me rapproche du bon choix ( c’est mon point de vue ).

Un peu comme lorsque l’on apprend une langue, plus on l’entend, mieux on la comprend. Le monde qui m’entoure ne me fais pas peur mais je cherche tellement à le comprendre, à tout savoir et tout connaître, et à part ramasser tout ce qu’on me donne, le trier et le ranger dans un coin de ma tête, comme un puzzle mais en plus abstrait si vous voulez xD , je n’ai pas trouver meilleur méthode pour y arriver, puis j’aime bien les casses-tête ^_^ .

Voilà, je suis libre de moi même, et je suis libre de faire ce que je veux.

Mais aujourd’hui je suis libre de t’aimer autant que je veux, d’un amour tendre et sincère, d’un amour entier et fort, si fort que nulle ne pourra jamais le rompre.

Je t’aime vilaine, à nous la vie de rêve…





Et alors ???

17 09 2008

Et alors ou j’en suis ?

J’ai postulé pour un poste de gardiennage les week-ends, de quoi me faire plaisir ainsi qu’à celle que j’aime, J’ai repris du poil de bête même si le moral n’est pas toujours là, je me prends moins la tête, et puis c’est mieux comme ça. Mon père va essayer de me faire passer le CACES enfin j’y compte pas trop mais sait-on jamais…

Je n’ai plus peur de mourir, affronter la mort dans les yeux, après avoir préparer son propre décès, certains auraient péter les plombs et j’ai bien cru que ça allait arriver, mais j’ai sûrement encore un tas de choses à faire ici, propulsé par l’élan que m’a donné la vie, j’ai l’impression de ne plus ressentir la douleur, espérons que ce ne sois pas passager et que je garde ce petit “plus” comme un empreinte jusqu’à la fin de mes jours.

A l’aube de mes 19 ans j’ai déjà mes valeurs et mes principes, et l’envie de passer outre ceux qui n’y adhèrent pas, d’écraser ceux qui s’y opposent, j’ai le terrain, le permis de construire, il ne me reste plus qu’a bâtir.

[To be continued...]





Reset ta vie

15 09 2008

Une sorte de nouvelle vie qui commence, pas exactement comme une renaissance,  juste une espèce de “RESET” cérébral et hop c’est reparti pour 19 ans… Enfin on va éviter de renouveler cela toutes les vingtaines d’année quand même. Mais un nouveau départ pour aller où ? Dans quel but ? J’ai tout simplement trouvé mon bonheur, à moi de lui confectionner un écrin en or massif avec velours auto-chauffant à l’intérieur, parce que je veux ce qu’il y a de mieux pour mon bonheur, je veux un énorme écrin, pour que mon bonheur puisse y installer son bonheur, et que nos bonheurs réunis ne nous apportent que du bonheur. Bien sur cela fait beaucoup de bonheur pour une vie, mais le but de la vie n’est-il pas la quête du bonheur ? Si aujourd’hui je tente une nouvelle année de terminale, si j’ai eu mon code et dans un mois ( y’a intérêt ) j’aurais mon permis de conduire, si j’exploite toutes les brèches qui me sont ouvertes pour trouver un travail à côté de mes cours, c’est pour mon bonheur, car elle est mon bonheur, c’est pour moi, car elle est ma vie.

Même si la couleuvre ( fainéant ) que je suis se passerais bien de tout cela, je le fais de plus avec le sourire et l’envie, car elle est aussi devenue ma motivation ( et ce n’est pas la peine de me la jouer femme flattée ! ).

Elle est devenue tout ce que j’ai de plus précieux, et pour rien au monde je la laisserais filer. C’est ma grosse pépite d’Or à moi, on ne me l’a pas donnée, je l’ai trouvée, je l’ai conquise et je la garderais ! A nous maintenant de faire fructifier ce petit capital jusqu’à en devenir une multinationale aussi importante que Total ( super la métaphore xD ) désolé il est un petit peu tard et je n’avais que ça sous la main.

Quoi qu’il en soit, une vie n’est pas une pièce de théâtre ni un film cinématographique, on a qu’une vie, qu’une chance, à nous d’en faire ce que nous voulons, n’en faisons pas un brouillon tout froissé qui finira à la corbeille.

Je t’aime et nous irons loin, ou je n’irais nulle part.





La demi-heure de réflexion, Episodes III et IV

14 09 2008

Bribes :

J’ai pris un comprimé de Bromazépam 6mg dans la nuit pour me calmer. Mes malaises se sont enchaînés à croire que l’on était pas dans la période favorable aux Balances du 1er décan, enfin bref.

J’ai vu les ténèbres assombrir mon beau ciel bleu petit à petit, jour après jour. J’ai toujours essayé de garder le sourire et d’afficher l’image d’un homme à peu près heureux pour me sentir bien au milieu des autres, pour les faire jalouser peut être, pour me rassurer sûrement. Mais ce soir là, aucune autre échappatoire possible, j’ai juste voulu dormir, dormir une heure, dormir une journée ou dormir une vie, peu m’importait en fin de compte.

J’ai repris 5 comprimés, j’avais fini la première tablette (déjà entamée je vous rassure) et puis de la, je ne me rappel plus que d’avoir saisi un vieux cutter rouillé dans le garage, d’avoir essayé de m’entailler les veines du poignet gauche et de m’être endormi.

Je me réveille sur un lit d’hôpital, je ne sais pas comment j’ai atterri ici, ni quel heure il peut bien être, je ne me souviens que du moment ou j’ai vu ton visage. Et puis du noir, du noir et encore du noir, pire que du noir même, du vide ! Je me rappel que lorsque mon père est entré dans la chambre, j’ai pressé environ 957 fois le bouton d’appel pour que quelqu’un vienne le faire sortir. Pourquoi ais-je fais cela ? Je n’en sais rien non plus.

Je me rappel qu’il m’a montré l’écran de monitoring du doigt et qu’il m’a dit “Regarde le DVD”. Ma mémoire est plus trouée qu’une tranche d’emmental Président, je me souviens être monté en voiture avec mon père pour rentrer à la maison, mais pas du trajet. A l’arrivée j’ai encore eu une crise, les pompiers on manqués de m’embarquer pour l’hôpital du Vallon cette fois ci, alors le calme est revenu.

Je ne sais plus ce qui s’est passé, quel jour ça c’est passé… Je suis dans le brouillard.

Pour moi c’est comme un puzzle et avec le temps j’arriverais à le résoudre totalement, mais certaines choses mon énormément marquées, je ne tire que des conclusions plutôt positives et optimistes de cet acte à l’origine moins égayée.

“Faut pas que tu te fasses du mal Mehdi parce que on t’aime quand même”

J’ai envie d’oublier ce jour si sombre et de repartir de plus belle, poussé par l’amour de toutes ces personnes qui m’aiment et qui me sont chères.

Depuis tout s’arrange peu à peu et je me rends compte à quel point la vie est une chose précieuse, car unique pour chacun de nous, ne la gaspillons pas.