Je prend ma plume aujourd’hui pour vous parler de quelque chose qui me tient très à coeur : l’amitié. Je n’ai pas eu des milliers d’amis, de gens sur qui compter, de gens à qui me confier, ces personnes si chères à nos yeux qui nous connaissent sur le bout des doigts, non j’en ai pas eu des masses, comme dit Don Choa ( whaou la référence ! ) “Je compte mes amis sur les doigts de la main d’un manchot“. Je n’en ai qu’un mais pour rien au monde je lui tournerai le dos car notre amitié vaut toutes celles du monde et aujourd’hui je tape ces lignes à notre amitié.
Je n’écris pas par élan spontané d’amitié, tel quelque chose qui ressurgirait comme une évidence mais parce que depuis quelques jours je retrouve ce frère qui m’avait tellement manqué. Évidemment nous sommes ( presque ) adultes maintenant et nous avons chacun nos vies, mais qu’il est bon de voir que malgré le fait que l’on se soit éloignés, notamment depuis que j’ai déménagé, il ne reste pas que des souvenirs de notre amitié.
A toi Tony, à toi mon ami, à nos années passées ensemble, à rigoler, à déconner, qu’est ce que je donnerai pour revivre ces moments où nous n’étions que des gamins qui se prenaient déjà pour des hommes, quand j’y repense, nos conneries par centaines, j’y repense et ça me parait si proche, comme si c’était hier, cet énorme partie de ma vie que tu représente ( oula ça fait déclaration amoureuse là ! ) mais merde, toutes ces soirées dehors, chez toi, chez moi ou dans la cave, tous nos plans plus ou moins foireux, toutes nos galères, les “Happy Dayz”, les rires… Pour moi ça vaut toutes les richesses de ce monde.
Tous nos fous rires, et tous nos délires nous les avons partagés ensemble ! Sur qui pouvait-on compter dans nos moments de galère, pour partager nos peines ? L’un sur l’autre ! Quand on se couvrait pour faire des conneries, mais en y réfléchissant, on dirait qu’on à fait que ça : se taper des délires énormes, s’aider, et faire des conneries…
Alors encore une fois… A toi Tony.